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Etre petit et grand à la fois : du possible des alliances stratégiques


Lorsque les moyens font défaut à un déploiement rapide ; lorsque l’organisation interne de l’entreprise connaît potentiellement des défaillances fonctionnelles,… … S’allier avec des partenaires complémentaires peut s’avérer être un levier.

par Cécile BERNOUIN , le 12/02/2009 | Commentaires : 0

1/ Contexte et problématique

Construire son « business », autour d’un produit ou solution innovante… fabuleux, excitant… S’assurer de la faisabilité technico-commerciale de son projet, une nécessité. Se préserver du risque « rapide » de nouveaux entrants, ou de copie par des « grands » : une réelle réflexion à « poser ».
Lorsque les moyens font défaut à un déploiement rapide ; lorsque l’organisation interne de l’entreprise connaît potentiellement des défaillances fonctionnelles,… … S’allier avec des partenaires complémentaires peut s’avérer être un levier.

2/ Partage de vues

Être une entreprise et se développer sur le marché ne signifie pas forcément être seul à se construire ou se développer. En matière d’innovation notamment, et pour peu que celle-ci représente une substitution de technologie sur un marché existant, (ou autrement appelée « rupture technologique »), la réflexion quant à la légitimité de conclure une ou plusieurs alliances stratégiques peut être pertinente.

Les alliances stratégiques peuvent servir différents objectifs, tels :
- Réduire risques et coûts inhérents à l’accès marché
- Accélérer et étendre le lancement de nouveaux produits
- Bénéficier d’économies d’échelle substantielles
- Enrichir les fonctionnalités de son offre
- Asseoir sa légitimité, sur une légitimité assise d’un partenaire connu et reconnu…
Telles sont, sans être exhaustives, les motivations possibles de construction d’alliances, plus particulièrement pour les « jeunes pousses » innovantes.

3/ Jeu de calques

Passée l’étude de son marché (achat du terrain), passons aux fondations (construction de la maison) …et si l’on jouait…. It’s up to you !

1er calque : la connaissance de soi


- Objectifs, forces, faiblesses et moyens, notamment financiers… sur la durée… de l’argent, pour combien de temps, du retour d’argent à quelle échéance… ?... vers l’analyse quantitative et quantitative du fameux « ROI : Retour sur Investissement »…

2ème calque : la connaissance des autres


- les concurrents ou potentiels entrants sur le marché : stratégie, forces, faiblesses et moyens
…le tout dans une logique de conquête de marché et de développement…avec une organisation des métiers et concepts, génératrice de valeur, telle la chaîne de valeur de Michael Porter.
La chaîne de valeur est une approche systématique visant à examiner le développement d’un avantage concurrentiel. Michael Porter l’a créé dans son livre ‘l’avantage concurrentiel’. La chaîne se compose d’une série d’activités ajoutant de la valeur. Elles aboutissent à la valeur totale fournie par une entreprise

3ème calque : Soi et les autres : Forces et faiblesses croisées

Aide à l’analyse :

1/ Quels sont les domaines fonctionnels et opérationnels de l’entreprise non couverts à son lancement ou à très court terme ?

2/ Quels moyens financiers ai-je pour optimiser « le tout » à court terme ? Réponses :

a) Financement possible : Construction de la valeur « en solo »
b) Financement difficile : Construction de la valeur « à plusieurs »




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