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Gestion

Les redressements Urssaf augmentent alors que les entreprises sont de plus en plus armées !

Les redressements Urssaf au cours de ces trois dernières années s’élèvent en valeur absolue à 980 millions d’euros (en moyenne annuelle). Les entreprises disposent pourtant d’un ensemble de dispositifs humains, techniques et organisationnels pour se protéger contre le risque Urssaf. À en croire les statistiques de l’organisme de recouvrement, ces moyens préventifs ne s’avèrent pas si efficaces. Comment faire alors pour arrêter l’hémorragie ?
par Daniel CLEMENTINE , le 23/12/2008 | Commentaires : 0
Certains diront que ces redressements l’Urssaf constituent des charges sociales que l’employeur aurait, de toute façon, dû payer ; ceux-là font abstraction de la quote-part des contributions réclamées qui incombent normalement aux salariés, des majorations de retard et enfin des pénalités qui viennent alourdir le coût global pour l’entreprise. D’autres diront qu’il s’agit du risque que prennent les (...)
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    La loi du 3 décembre 2008 en faveur des revenus du travail

    Le pouvoir d’achat est devenu une préoccupation constante du législateur : après la loi TEPA (loi du 21 août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat), la loi du 8 février 2008 pour le pouvoir d’achat, nous venons d’avoir la loi du 2008-1258 du 3 décembre 2008 en faveur des revenus du travail.

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    par Gérard KESZTENBAUM , le 22/12/2008 | Commentaires : 0
    Ce texte institue un certain nombre de dispositions favorables au développement de l’intéressement, mais à titre temporaire, modifie à nouveau les règles relatives à la gestion de la participation, étend les mécanismes d’épargne salariale aux dirigeants de PME, simplifie les dispositions relatives à la mise en place du PERCO, aménage la procédure de fixation du SMIC et institue un mécanisme de sanctions (...)
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    Débat : le capitalisme est-il moral ?

    Le capitalisme est-il moral ? Une véritable interrogation mais qui relève plus de la philosophie que de l’économie. Une question qui risque de faire fuir les chefs d’entreprise. Une question très actuelle pourtant, en ces temps où tous nos modèles économiques vacillent. Élément de réponse avec André Comte-Sponville.*
    par Valérie TALMON , le 12/12/2008 | Commentaires : 0
    Lorsque l’on est plongé dans les affres du choix du statut, du montage financier de son entreprise, on ne se pose pas spontanément la question de savoir si le capitalisme est moral. Non. De même qu’un chef d’entreprise en prise avec les atermoiements de son banquier ou la chute de ses ventes sourira face à cette question. Quid de la moralité des affaires, du capitalisme face à la nécessité de (...)
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    La fonction Paie peut être contributive dans la performance financière de l’entreprise

    Contrairement à l’idée généralement répandue, la fonction Paie n’est pas antinomique à la culture « cash ». Certes, les salaires et les charges sociales doivent être réglés, en contrepartie du travail accompli par les salariés, dans des délais stricts et suivant des mécanismes de calcul réglementés. Cependant, d’autres leviers d’action existent pour maîtriser l’impact de la fonction Paie sur le portefeuille de l’entreprise.
    par Daniel CLEMENTINE , le 08/12/2008 | Commentaires : 0
    Nous sommes tous abreuvés, nuit et jour, par les communiqués de presse et les brèves de comptoir sur les effets désastreux de la crise financière sur l’économie réelle et le tissu économique. Les entreprises, quelle que soit leur taille, rencontrent des difficultés significatives de trésorerie et pour certaines, des politiques drastiques de réduction des coûts ont dû être mises en œuvre pour « limiter (...)
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    Le manager leader

    Nous avons besoin de plus de leaders parce que les organisations orientées vers les clients se doivent de créer pour eux de nouvelles valeurs ajoutées. Et dans une société de service cette valeur ajoutée ne réside pas que dans un plus de services associés, mais bien dans un plus de valeurs humaines. Dés lors le leadership est un mouvement d’accompagnement de chacun dans la réalisation de son potentiel dans le but de créer de nouvelles valeurs.
    par Denis CRISTOL , le 24/11/2008 | Commentaires : 0
    Hier était marqué par une priorité accordée à la hiérarchie, l’obéissance, la spécialisation, la compétence d’un homme, le rapport de force avec des gestionnaires, des chefs. L’entreprise était conçue comme une famille, une communauté sous contrôle. Il y a de la stabilité. La rétribution de la loyauté est la carrière organisationnelle, on progresse de poste en poste. Aujourd’hui est marqué par la priorité au (...)
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  • News 07/01/09